vendredi 31 juillet 2009

Laissez parler les petits papiers de Yuken Teruya





Yuken Teruya à l'instar de Peter Callesen (dont j'ai parlé ici il y a quelques temps) travaille le papier.

Cependant, là où Peter Callesen travaille la feuille blanche, Yuken Teruya réutilise des objets en papiers ou carton, les recycle. Le travail de l'artiste acquiert une autre dimension, dans le sens, où il s'intéresse aux déchets de notre société, le rouleau de papier toilette, d'essuie-tout, les boîtes de carton à pizzas, les sachets en papier, etc... Objets-rebuts, objets sans valeur, il les détourne en leur insufflant une nouvelle vie, les entourant de poésie, découpant, dans ces objets du quotidien, des arbres avec une infinie précision. Il crée ainsi des univers merveilleux, enchanteurs, tout en menant une réflexion sur les excès de nos sociétés, excès de consommation et sur la préservation de l'environnement.

Yuken Teruya est né au Japon en 1973, il a étudié à New York. Il expose aujourd'hui en Europe, aux Etats-Unis, au Japon.

Yuken Teruya: son site découvert via Fubiz, site regorgeant de trouvailles visuelles.

Passez tous un très bon week-end plein de soleil, de joie et de bonnes surprises!


La confiture d'abricots aux amandes





Un des avantages d'avoir un fiancé, c'est de pouvoir cuisiner et expérimenter sans trop de peurs, parce qu'il faut bien avouer que cuisiner juste pour soi, ça n'a vraiment aucun sens et le faire pour des amis, c'est un peu plus angoissant!

Voici que depuis quelques temps, je me suis mise à faire des confitures!

Ma maman continue à planer au-dessus de moi! Oui, elle faisait des confitures au miel qui, étant petite, ne me plaisaient pas beaucoup. Aujourd'hui, je me damnerais pour pouvoir en manger! Mais elle n'en ferait plus sous aucun prétexte.
Il faut avouer qu'à cette époque, ma mère les vendait et en faisait donc des quantités industrielles (non, il ne faut tout de même pas exagérer). Toute la maison empestait cette odeur de sucre et de fruits, qui finissait par devenir écœurante!
Le miel lui donnait une couleur très sombre et un petit goût particulier. Oui, en ce temps-là, je préférais les confitures du supermarché!
Pour moi, faire de la confiture, c'est un peu magique (comme la mayonnaise) : soudain ça prend, on ne sait pas pourquoi (si bien sûr on sait, mais j'aime la magie). On laisse compoter encore un peu, on hésite, faut-il arrêter de remuer, couper le feu? Je teste sur l'assiette. Ça a l'air bon. Aller encore un peu, pour être sûre. En général, c'est réussi, mais on ne le sait vraiment que le lendemain, quand on ouvre le pot et qu'on goûte la confiture sur une tartine de beurre salé!

La confiture d'abricots aux amandes
(in Journal de mes expérimentations culinaires n°3)

Ingrédients
:
  • 2 kg d'abricots pour environ 1 kg de chair
  • 700 g de sucre
J'essaie toujours d'utiliser du bon sucre de canne bio, qui ajoute de la saveur, celle du miel de ma maman?

Préparation:
  • Laver, dénoyauter les abricots. Garder les noyaux.
  • On peut recouper les moitiés d'abricots en deux.
  • Dans un saladier, mélanger les abricots et le sucre, laisser reposer une nuit (10 à 12 heures).
  • Préparer les pots, les ébouillanter, ainsi que les couvercles, les retourner sur un chiffon sec.
  • Mettre le mélange abricots-sucre à cuire dans une grande casserole à feu vif, en remuant sans arrêt, sauf pour enlever l'écume qui se forme à la surface, avec une petite passette.
On peut garder l'écume dans un bol et s'en régaler sur du pain ou dans un yaourt. D'aucun, l'appelle la "crème" de la confiture. Il faut, cependant, la consommer assez vite.
  • Après 10 minutes, la confiture commence à réduire et au bout de 20-25 minutes, elle est prête, elle s'est épaissie et tous les fruits ont fondus.
  • Pour être sûr, on peut faire le test de l'assiette: verser une goutte de confiture sur une assiette, préalablement refroidie au frigo. Si la goutte ne s'étale pas et se fige instantanément, la confiture est prête.
  • Pendant ce temps, ou avant, on peut retirer les amandes des noyaux d'abricots et les griller légèrement à sec sur une poêle. On peut les garder entières ou les concasser, utiliser des amandes entières ou effilées.
  • Verser les amandes dans la confiture lorsqu'elle est prête, mélanger.
  • Verser la confiture dans les pots, les retourner et laisser refroidir.
Bon appétit les amis!

Et vous faites-vous des confitures?


jeudi 30 juillet 2009

Quand viendra ce jour tant attendu...?



...où je pourrai me mettre seule au volant d'une voiture? Que le temps me semble long...


Photographie:
  • Arthur Elgort pour le magazine Vogue du mois de juin 1999
Pour la petite histoire, la photo a été prise à Bombay, ce que l'on ne peut absolument pas deviner. Mais après tout quelle importance? Le modèle est Maggie Rizer, elle porte une robe Comme des garçons en soie rouge. Détails, détails encore, mais qui forment un tout assez incroyable, non?



La tarte aux abricots







Les tartes aux fruits comptent parmi mes desserts préférés. Je n'aime pas les gâteaux plein de crème au beurre, qui sont bien trop souvent écœurants. Les tartes, par contre, sont rarement décevantes. Les fruits d'été se prêtent merveilleusement à ce genre de recettes.

Un vent de nostalgie souffle toujours dans ces moments-là et me rappelle les merveilleuses tartes de ma maman.

Je me suis inspirée, pour la pâte, d'une recette que propose la génialissime auteure du blog, non moins extraordinaire, Beau à la louche. C'est une véritable mine d'or et même si j'ai rarement suivis ses recettes par manque de temps, d'ustensiles, d'ingrédients, elle m'a donné ou redonné le goût de cuisiner et ça ce n'est pas peu de choses!

Pour la pâte sucrée, elle s'est elle-même inspirée d'une recette de Pierre Hermé, le célèbre pâtissier.

La tarte aux abricots
(in le journal de mes expérimentations culinaire n°2)

Ingrédients:
  • 125 g de beurre à température ambiante. J'utilise toujours, depuis que je me suis exilée en terre bretonne, du beurre salé, mais si vous utilisez du beurre doux, ajoutez 4 g de sel fin.
  • 85 g de sucre glace
  • 25 g de poudre d'amande
  • 1 œuf
  • 210 g de farine ou un peu plus
  • des abricots et du sucre pour la garniture
Beau à la louche ajoute le zeste d'un citron non traité, je n'en ai pas mis, mais j'en mettrai la prochaine fois. J'avais peur qu'il se marie mal avec l'abricot. J'aurais pu mettre de la vanille à la place, comme le fait Pierre Hermé (apparemment) mais je n'y ai plus pensé.

Préparation:
  • Malaxer le beurre, ajouter le sucre, la poudre d'amande, le zeste de citron ou la vanille, l'œuf puis la farine, en mélangeant bien après chaque ingrédients. La pâte était un peu molle, j'ai donc ajouté un peu plus de farine.
Je me demande s'il ne serait pas mieux de faire un peu griller à sec la poudre d'amande, dans une poêle, pour qu'elle donne plus de goût à la pâte (ce qui est préconisé pour les financiers).
  • Former une boule avec la pâte, l'envelopper de papier-film et la mettre au frigo pendant 2 heures.
  • Étaler ensuite la pâte sur du papier sulfurisé, foncer le moule, piquer la pâte à la fourchette.
  • On peut ensuite saupoudrer la pâte de sucre. Moi, j'ai mis de la poudre d'amande pour qu'elle absorbe un peu le jus des abricots. Je pense qu'on doit pouvoir mettre sucre et poudre d'amande, voir chapelure, si on n'a pas de poudre d'amande sous la main.
  • Disposer les moitiés d'abricots sur la pâte, saupoudrer encore de sucre.
  • Enfourner environ 30 minutes à 220°.
  • Laisser refroidir.
Bonne dégustation!

Si vous avez des suggestions à faire, elles seront les bienvenues! Je me pose des questions sur les dispositions des abricots sur la pâte: côté peau ou côté chaire? Quelles sont vos préférences?

mercredi 29 juillet 2009

Un peu de tendresse...!





Je passe d'une extrême à l'autre! L'être humain est tellement changeant et contradictoire, n'est-ce pas?

Comment résister à ces petits mobiles? Aperçus ici ou là, je ne peux m'empêcher de vous les montrer à mon tour!

Il sont réalisés par Sylvie, créatrice française vivant au Canada.

On peut trouver ses créations sur son Etsy boutique : The Butter flying, vous pouvez également consulter son blog The Butter flying (alias Le petit papillon).

Ah, un peu de poésie et je repars le coeur léger! Et vous?

Instants volés








Un des invités de Nan goldin, l'invitée spéciale des 40e Rencontres de la photographie d'Arles, était Jean Christian Bourcart.

L'exposition qu'il présentait m'a bouleversée. Comment en pourrait-il être autrement?

J'avais passé la journée à voir des expositions de photos dans toute la ville. Je trainais des pieds pour aller à l'atelier de mécanique n°16 ou 17. J'avais vu tout ce que je voulais voir et même plus. Mon fiancé insiste pour voir ce dernier lieu, consacré à la présentation des travaux des invités de Nan Goldin. 14 photographes qui la "touchent".

Plus ou moins intéressantes, la plupart des présentations ne m'ont pas captivées, trop fatiguée sûrement, pour faire l'effort de les regarder de plus près.
Je rentre dans la salle consacrée à Jean-Christian Bourcart. A priori, rien de moins ou plus que les autres, toutes au plus près du réel, de l'homme dans ce qu'il a plus terrible, de plus dérangeant. Nan Goldin choisit des artistes qui osent dépasser les limites de la décence, le conformisme quel qu'il soit.

Je trouve tout cela désespérant, pas de rêve, pas d'échappatoire, pas d'espoir. Je commence, cependant, à regarder les photographies de Jean-Christian Bourcart, mais surtout à lire les textes qui les accompagnent.

Il décrit ses rencontres avec les habitants de Camden (New Jersey), ville la plus dangereuse des Etats-Unis, mais ça je ne le sais pas encore. Je l'apprends à la fin. Pour l'instant, sur des feuilles de papier blanc, des textes au marqueur noir décrivent la brutalité des rapports humains, la violence que les hommes s'infligent à eux-mêmes, comme un terrible lieu commun, mais pourtant si réel: la drogue, l'alcool, le vol, les dealers et leurs clients, la prostitution, la misère. Il raconte avant tout, et c'est peut-être ce qui m'a attirée, comment un homme, étranger, blanc est perçu dans ce lieu, par quels procédés, il parvient à entrer en contact avec eux: par l'argent. Les habitants acceptent de poser pour lui en échange de quelques dollars. Il fait ensuite la connaissance d'un homme qui l'introduit dans les maisons, chez les gens pour 20 dollars. L'argent, passeport universel.
Une idée qu'il décrit m'a beaucoup marquée. Après la violence dans laquelle il a vécu quotidiennement, qu'il n'a pas seulement vue mais dont il a été victime, il conclut que finalement, cette ville n'est pas plus violente que le reste du monde. La violence de notre société contemporaine conduit vers les dérives de Camden et elle y est peut-être juste plus visible, plus directe et comment dire, moins hypocrite?

Il retourne régulièrement faire des photos à Camden, sans que rien ne l'y oblige, cette série n'est pas le résultat d'une commande, mais d'une démarche personnelle: il a cherché sur Google quelle est la ville la plus dangereuse des Etats-Unis et s'y est rendu pour faire des photos.

Un autre moment fort de l'exposition est la vidéo filmant les réactions des habitants face à leur portrait, certains se voit photographiés pour la première fois.

Je ne montre qu'une seule image de cette exposition (la dernière) qui n'est pas la plus représentative, peut-être la plus esthétique. Extraire quelques images, les sortiraient de leur contexte et elles en perdraient toute leur force. Seul l'ensemble des photographies avec les textes est porteur de sens.
Je repense, une fois encore, à ce que m'avait dit une amie étudiante en photographie. Une seule image n'a pas de sens. On peut tous réussir une photo dans notre vie. Ce qui fait sens c'est l'ensemble.

Les autres photographies que je montre, sont également de Jean-Christian Bourcart, qui vit et travaille à New-York, il a réalisé de multiples série de photos, dont des portraits et des photographies de mode.

  • Les Rencontres d'Arles photographies: le site


mardi 28 juillet 2009

Une ile en deux lettres


Pendant ces vacances, je suis donc allée camper, non pas à Belle-île-en-mer (j'en rêvais pourtant) mais à l'Ile de Ré, plus au sud, moins de risque d'intempéries.

Premier vrai camping.

Petite, j'avais l'habitude de dresser une petite tente dans le jardin de mes parents, mais ça ne compte pas. Il m'est arrivé, par la suite, de camper une nuit ici ou là, mais trois fois ou quatre fois peut-être dans ma très longue vie, ça ne compte pas.

Je n'en gardais pas un souvenir impérissable : trop peu de place, trop près du sol (toujours trop dur), les courbatures qui accompagnent inévitablement ces nuits mouvementées, non pas d'avoir trop embrassé, les sacs de couchage trop étroits, trop chauds ou trop froids. La torture de devoir sortir dans le noir, sous la pluie, plusieurs fois dans la nuit, pour faire pipi, en ayant peur de croiser un fou en chemin ou celle de se retenir toute la nuit et donc de ne pas dormir. Le froid qui réveille au petit matin ou le soleil qui vous écrase dès ses premiers rayons. La pluie qui goutte sur vos pieds gelés, parce que les vieilles tentes ne sont jamais imperméables.

Je réussis pourtant à me laisser convaincre: trois nuits sur une île.

Malgré toutes mes appréhensions, ce fut un rêve: la mer à dix encablures de notre tente, le bruit des vagues qui nous berçait nuit et jour, le bonheur indescriptible de se réveiller au cœur de la nature, de se lever tôt au petit matin, le monde encore endormi sauf quelques promeneurs fous comme moi, venus voir la mer alors qu'elle est encore vierge de toute trace humaine et de plus fous encore, venus prendre leur premier bain.

Une étrange connivence se crée entre ces rares promeneurs, qui sont heureux de partager ce moment précieux entre tous. Ces mêmes oiseaux qui plus tard, ne vous adresseront plus un regard, le soleil sera alors haut dans le ciel, l'air saturé des cris d'enfants, le sol de tous les campeurs enfin éveillés. Vous n'existez plus, l'ignorance prévaut, chacun essayant de préserver, coûte que coûte, un territoire privé.

Après cette promenade matinale, je rentrais dans la tente, transportée d'énergie, de bonheur et n'avais qu'une hâte, emmener mon fiancé, tout endormi, endolori, voir cette mer, ce sable, ce ciel, ce soleil. Conciliant, il m'écoutait lui rapporter les dernières nouvelles du monde ou plutôt, les premières. Il se réveillait doucement, redevenue câline sous ces airs marins, je me blottissais contre lui. Heureux, il se laissait porter vers le jour.

Petits déjeuner à même le sol, protégé par une simple cape de pluie, le sable nous avait envahit, le pain crissait sous nos dents, quelques grains s'étaient glissés dans sa mie. Un simple réchaud à gaz, une popote en aluminium dans laquelle nous faisions chauffer l'eau et laissions infuser le thé aux amandes (divin). Nous en perdions des quantité astronomiques, chaque fois que nous en voulions en verser dans nos tasses en plastique rouge. Il refroidissait à vive allure. Point de beurre, point de confiture, ni de miel, il fallait aller au plus simple: pâte à tartiner au chocolat, un régal d'autant plus précieux que rare, très rare. Désormais, partie prenante du rituel du petit-déjeuner sous la tente.

Puis, venaient les ballades à pieds et à vélo surtout, les bains de mer, la découverte d'une peur insoupçonnée, celles des vagues trop hautes. Mon cœur battais la chamade, l'estomac se serrait. Une vague géante arrivait, je tenais la main de mon fiancé, me reposais entièrement sur lui. Je lui découvris une force insoupçonné, une assurance royale, une intrépidité enfantine.

Une pluie torrentielle s'abattit sur l'île, la veille de notre départ. Nous avions peur que l'eau n'emporte tout sur son passage. Notre voisin protégeait sa tente comme il pouvait, il creusait des rigoles dans le sable, pour contenir l'eau hors de ses frontières. Nous l'imitâmes.

Le vent se déchaîna alors que nous étions dans le village de la Couarde, sur la place derrière l'église, en train de siroter le meilleur Mojito du monde, les serveurs n'en sont pas peu fiers, ils ont raison, c'est un délice: ce qu'il faut de citron vert, de menthe, de sucre, de glace, de limonade ou d'eau gazeuse et d'agostura, que j'aime les Mojitos-cigarettes!

Nous dégustions des moules-frites (décevantes) dans un restaurant près du camping, quand, à cet instant précis, les éléments se déchainèrent: le vent soufflait plus fort encore, soudain la pluie: des trombes d'eau s'abattirent sur le sol, submergé par les flots. Nous regardions ce spectacle d'un œil mi-inquiet, mi-amusé: nous étions à l'abri. Nous attendions. L'averse ne faiblissait pas. Nous avions terminé notre plat, bu notre vin, payé l'addition. Nous attendions, que la pluie se calme. Rien. Elle s'arrêta un instant. Nous nous levâmes, hésitâmes, mais elle recommença de plus belle. Nous nous rassîmes. Nous attendions. Un torrent d'eau se déversait sur l'île. Nous attendions. Nous prîmes un dessert pour patienter un peu, mais surtout pour mettre un peu de baume sur nos âmes épleurées. Soudain, comme nous terminions nos crèmes brûlées, la pluie cessa.

Nous rentrâmes, tout était sec. Une dernière cigarette.

Le lendemain nous partions :cap vers le sud avec escale à Bordeaux.



Photographie:

Rouge est la couleur





L'été des galipettes plutôt sur, que sous la couette!

Photographies:

lundi 27 juillet 2009

Retour sur soi


Bonjour à tous! Comment allez-vous aujourd'hui?

Moi, je reviens de vacances! Ai vu beaucoup de belles choses, vécu des moments très forts, beaucoup d'émotions, de questionnements, des déchirements, des colères, mais j'avance, je comprends et soudain tout se complique.

Mais quoi? C'est ça la vie, non?

Pencher vers un certain fatalisme, savoir être égoïste.

Enfin, tout ça est un peu flou pour l'instant. Je subis encore le décalage post-vacances, un peu à côté de la plaque, un peu endormie, sans énergie.


Photographie:
Je suis tombée en arrêt devant cette image : rentrer chez soi, un cocon, rentrer en soi.

dimanche 26 juillet 2009

vendredi 24 juillet 2009

Dos...



J'aime beaucoup ces deux photographies.

Luna on, Blanco 34... la segunda
Soykuriosa, Dudas


mercredi 22 juillet 2009

Pirouette rouge sur fond bleu


J'adore cette photographie, ce rouge magnifique auquel donne encore plus d'éclat le fond bleu du drap, décoré de petites fleurs.

Photo Dreamandawake, barbie blue

dimanche 19 juillet 2009

I'm leaving you...


"I'm leaving you I don't if I should..." (Emily Loizeau, I'm leaving)

Photographie: Madiju

samedi 18 juillet 2009

Des sirènes et des étoiles


Caitlin Shearer est une toute jeune artiste.

J'aime beaucoup ses figures sombres et fragiles, avec un je-ne-sais-quoi de klimtien!

Qu'en pensez-vous?

Vous pouvez admirer:
  • Siren
  • Stella

Caitlin Shearer: son Etsy boutique Peppermint.

vendredi 17 juillet 2009

Colored glasses





J'aime beaucoup cette série de photographies.

Les objets représentés sont simples: verres, objets d'usage quotidien, ordinaires.

La composition crée des espaces denses contrastant avec des plages vides. Le cadre ne respecte pas l'intégralité des objets, pour les montrer tronqués, sectionnés. Ce n'est pas l'objet qui est montré, mais l'interaction des formes et des couleurs, le dialogue des vides et des pleins.

Se dégage de ces photographies, une impression étrange de mélancolie. Simplicité, minimalisme auxquels s'ajoutent les teintes sourdes des verres, colorés mais décolorés. Peut-être sont-ce ces objets qui semblent délaissés, inutilisés, inutiles, désespérément vides?

Photographies: Danske, Colored glasses

mardi 14 juillet 2009

Butterfly ring



Après les poissons rouges, une nouvelle manie: les papillons!
J'espère que celle-ci sera de plus courte durée!

Mais comment résister à tant de beauté?

Les mots sont sans doute un peu forts, mais je trouve cette bague irrésistible! Etsy est une véritable caverne pleine de trésors.

Cette bague en forme de papillons est signée MIXKO.

MIXKO: son ETSY boutique.

La première histoire de papillons est ici (clic).

Les poissons rouges sont ici et !

Bonne lecture!


PS: Je pars en vacances aujourd'hui! Je reviens dès qu'une connexion internet se présente!

Bonne journée à tous!

lundi 13 juillet 2009

Papillons







Un essaim de papillons survolerait ma salle à manger ou volerait au-dessus de ma tête dans ma chambre à coucher.

J'adore ce mobile de papillons trouvé sur Etsy et réalisé par Royal Buffet qui fait de très jolies choses.

Mais peut-être arriverais-je à le faire moi-même?

Avez-vous des idées, des conseils?

Il faut que vous sachiez que je ne sais absolument pas dessiner, alors ne comptez pas sur moi pour dessiner un papillon. Je sais pour le commun des mortels, cela doit être très simple, mais le papillon doit être très joli et très simple et symétrique, bien sûr et c'est là que les choses se compliquent grandement!

A l'aide!




Les dessins d'Alyson Fox




J'aime beaucoup les dessins d'Alysson Fox. Et vous qu'en pensez-vous?
  • Shadow hands
  • Untitled
  • Game
  • Woodworkers

Alyson Fox: son site

samedi 11 juillet 2009

Humeur



Le ciel est gris, des gouttes de pluie tombent de temps à autre, je suis un peu endormie, envie de buller aujourd'hui.

Le week-end est fait pour ça aussi.

Demain, je m'en vais passer une journée en Normandie. Aurais-je le temps de voir la mer?

Et vous que faites vous ce week-end?


Photographies:

Ballons ronds



Je rêve d'une surprise party avec des bouquets de ballons accrochés au balcon. Je pourrais ainsi penser que la maison s'envolera d'un instant à l'autre dans les airs.

Photographies:

vendredi 10 juillet 2009

De l'art de camper (et celui de la débrouillardise)


Ainsi que je l'annonçais précédemment (clic), dans quelques jours, je pars camper à Belle-île-en-mer. Seul point noir à cette expédition: la pluie! Mais que cela ne tienne, s'il pleut, j'organiserai un camping intérieur!

Bien sûr, je n'invente rien, c'est le grand Tim Walker, photographe de renom, qui a eu cette idée avant moi, en prenant cette photo.

Mais, l'origine de toute cette histoire revient à ma maman, qui, quand nous étions petits, avait transformé plusieurs chambres de l'appartement en un gigantesque camping! Elle avait tendu de grands draps aux murs et aux plafonds, sous lesquels mes frères et moi, avions organisés différents coins cuisine, chambres et salle à manger.

Un souvenir impérissable!



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